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liefen_saveworld@yahoogroups.co.uk

 

Estimados amigos,
Hemos creado este grupo para que todos podamos estar en contacto con los problemas que acechan estos días al mundo, para que aprendamos a comprendernos, mas allá de nuestras ideologías o diferencias étnicas, y para que todos aquellos que nos maravillamos ante los paisajes que nos han sido dados, enseñemos a defenderlos y conservarlos.
Aquí podrán escribirse con personas que tienen las mismas inquietudes que Ustedes, y que habitan en diferentes países.
Estamos convencidos que si todos juntamos nuestras fuerzas podremos construir un mejor lugar .
Espero que al entrar en esta pagina encuentren lo que buscan.
Un fuerte abrazo .

 

 

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

 

 

 

La Banque mondiale

Région Afrique

Communiqué de Presse No.

2007/115/AFR

                                                                       

 

 

 

Des indicateurs de développement s’améliorent dans un continent aux défis énormes

 

WASHINGTON, le 30 octobre 2006 – Plusieurs pays africains, dont le Sénégal, le Mozambique, le Burkina Faso, le Cameroun, l’Ouganda, le Ghana et le Cap Vert, ont soustrait un pourcentage non-négligeable de leurs citoyens de l’extrême pauvreté et pourraient être désormais bien lancés pour atteindre l’Objectif de développement pour le millénaire (ODM) qui vise la réduction de moitié de la pauvreté d’ici 2010, selon un rapport de la Banque mondiale paru en ce jour.

 

"L’Afrique est aujourd'hui un continent en pleine ébullition, réalisant des progrès réels dans le domaine de la santé, de l’éducation, de la croissance économique, du commerce extérieur et de la réduction de la pauvreté," a déclaré Gobind Nankani, vice-président de la Banque mondiale pour la région Afrique.

 

La publication annuelle de la Banque mondiale, les Indicateurs africains de développement 2006 (le ADI), dépeint un continent varié : plusieurs pays font des progrès remarquables, alors que d’autres stagnent ou encore accusent un sérieux retard. L’éventail complet s’étend des pays accusant un retard énorme, tel le Zimbabwe qui a enregistré un taux de croissance négatif de 2,4% -- le seul pays avec un taux de croissance négatif en 2004 sur le continent – aux pays dont l’économie est en pleine expansion, telle la Guinée équatoriale qui a enregistré un taux de croissance de 20,9%.

 

"Tandis que les résultats économiques sont de plus en plus divers, l'Afrique dans l’ensemble a réalisé des progrès plus au moins uniformes dans les secteurs sociaux, notamment l’éducation et la santé," a expliqué John Page, l’économiste principal de la Banque mondiale pour la région Afrique, précisant que l’augmentation du revenu par habitant en Afrique est actuellement équivalente à celle d'autres pays en voie de développement.

 

L’ADI 2006 confirme également les faits que le produit intérieur brut (PIB) de 16 pays d’Afrique subsaharienne a soutenu des taux de croissance annuels supérieurs à 4,5% depuis le milieu des années 90 ; le taux d'inflation sur le continent est aux plus bas niveaux ; la plupart des déformations de taux de change ont été éliminées ; et les déficits fiscaux sont en baisse constante. Le continent a mieux géré la dernière flambée des prix pétroliers que lors des chocs précédents et son PIB se situe à 4,3%, comparés à 5,4% en 2004.

 

La productivité des meilleures sociétés africaines est comparable à celle de leurs concurrents en Asie (l'Inde et le Vietnam) par exemple. Mais, alors que le coût local de production dans les meilleures économies de l'Afrique rivalisent bien avec l'Inde et la Chine, l'Afrique a, dans l’ensemble, perdu une part du marché global dans les exportations traditionnelles bien que plusieurs pays aient augmenté des exportations de plus de 10%.

 

Parmi les bonnes nouvelles d’ADI 2006 figure la confirmation que le taux d'inscription dans l’enseignement primaire a augmentée sensiblement à travers tout le continent. Le taux de prévalence du VIH/SIDA et de la mortalité infantile, ainsi que la discrimination entre les sexes ont commencé à diminuer dans plusieurs pays.

 

"Le taux d'inscription brut dans l’enseignement primaire pour la catégorie d'âge appropriée - un indicateur courant de l'investissement consacré aux pauvres – est passé à 93% en 2004, par rapport à 72% en 1990, contribuant à une hausse significative du taux d’alphabétisation de 50% en 1997, comparé à 65% en 2002," a expliqué John Page. Il a déploré le fait que le succès enregistré dans l’amélioration du taux d’inscription brut dans l’enseignement primaire de 70% en 1991 à plus de 90% en 2004 n'ait pas été répété dans l'enseignement secondaire et supérieur.

 

En dépit du progrès réel, l’ADI 2006 remet en exergue les nombreux défis auxquels l’Afrique fait face, la seule région du monde où le nombre de pauvres continue à augmenter.

 

Le continent, qui n’a reçu que 1,6% d'investissements étrangers directs (10,1 milliards de dollars EU), compte six des dix pays jugés comme disposant de l’environnement le plus difficile pour les affaires. Les efforts des entreprises africaines pour réussir une percée dans le marché mondial continuent de se heurter, entre autres, à une infrastructure routière dépassée, à des ports peu efficaces, et à une pénurie d’énergie.

 

L’ADI 2006 lance un appel en faveur de l’abolition des règles encombrantes à travers des réformes de l’initiative américaine appelée « African Growth and Opportunity Act », et l’initiative « Tout sauf les armes » de l’Union européenne, mais également des réformes "derrière la frontière" (c'est-à-dire entre les pays africains eux-mêmes) pour favoriser le commerce intra-africain. L’ADI 2006 note que l'inégalité limite la possibilité pour les pauvres de bénéficier des fruits de la croissance. Tout en  recommandant aux pays africains de mettre plus d’accent sur la croissance économique pour réaliser l’ODM et sur la réduction du fossé dramatique entre les populations rurales et urbaines, le rapport réitère l'appel de la Banque mondiale pour que ceci soit fait dans le cadre d’une stratégie dite "de croissance partagée" qui se fonde sur des investissements ayant pour objectif d’intégrer les pauvres dans l'économie moderne, en leur permettant de contribuer, de participer et de tirer des bénéfices de la richesse de la région.

 

Le rapport prévient également que l'immense fardeau des maladies, comme le VIH/SIDA, le paludisme et la tuberculose, ainsi que les effets néfastes de la corruption, les faibles niveaux de l’aide, les taux tarifaires trop élevés pour l’accès des produits africains au marché mondial et les faibles niveaux des investissements étrangers directs constituent une menace aux progrès réalisés dans l'allégement de la pauvreté.

 

"La bonne gouvernance et une gestion intelligente des loyers des ressources naturelles sont les conditions indispensables pour améliorer les résultats des efforts de développement en Afrique, où les gouvernements s’attendent à encaisser plus de 200 milliards de dollars EU des ventes pétrolières entre 2000 et 2010," a estimé Nankani, en se référant au fait que les pays africains riches en ressources naturelles ont plutôt réalisé un progrès lent en dépit de leur énorme richesse.

 

Fondés sur la base de données de la Banque mondiale sur l’Afrique, le rapport et le CD-ROM qui l’accompagne (World Bank Africa Database 2006) offrent le recueil le plus détaillé de données sur le développement en Afrique, en un volume portant sur la période 1980-2004. Les données concernent les 53 pays africains et 20 groupements régionaux de pays, présentées en matrices ou tableaux distincts portant sur plus de 1 200 indicateurs macroéconomiques, sur le développement humain et sectoriels, avec des données pour certains aspects couvrant la période allant de 1965 à 2004. Le CD-ROM offre également un aperçu des indicateurs pour chacun des pays africains ainsi que des illustrations cartographiques.

 

Fin de la 1ère édition africaine du Forum social mondial à Nairobi

NAIROBI (AFP) - jeudi 25 janvier 2007 - 15h53 - Le 7e Forum social mondial (FSM), la première édition organisée en Afrique du rendez-vous annuel des opposants à la mondialisation qui a réuni 57.000 personnes, s'est achevé jeudi à Nairobi par une "marche" à travers les bidonvilles de la capitale kényane.

Environ 2.000 militants altermondialistes ont parcouru jeudi matin deux des quartiers les plus déshérités de Nairobi, Korogocho et Kariobangi Nord, en entonnant le slogan altermondialiste "un autre monde est possible", auquel était ajouté "même pour les habitants des bidonvilles" .

Un cercueil en carton "en mémoire" du Fonds monétaire international (FMI), de la Banque mondiale et des Accords de partenariat économiques, qui vont libéraliser les échanges commerciaux entre l'Union européenne et l'Afrique, y a été brandi, sous les regards amusés ou indifférents des habitants de ces quartiers.

Les participants, en majorité des Kényans, des Italiens et des Brésiliens, se sont ensuite rassemblés au Parc Uhuru, dans le centre de Nairobi, où une série de concerts devaient se dérouler jusqu'en fin d'après-midi.

Les organisateurs du Forum de Nairobi estiment avoir "atteint leur objectif en terme de participation" , avec 57.000 personnes, dont une majorité venue de mouvements sociaux africains, bien qu'ils aient tablé à l'origine sur 100.000 participants.

Le comité d'organisation s'est notamment félicité de la "forte participation des habitants des bidonvilles" environnant la capitale kényane, même si ce n'est pas "en faisant parader les pauvres des bidonvilles et les enfants des rues que nous changerons le monde", a relevé Oduor Ong'wen, membre du comité d'organisation.

Taoufik Ben Abdallah, coordinateur du secrétariat du Forum social africain, a souligné pour sa part la présence massive des mouvements sociaux africains, avec d'importantes délégations venues "de Zambie, d'Afrique du Sud, d'Ouganda, du Mozambique, d'Ethiopie, de Somalie".

"Nous espérons que ce FSM aura un impact fort sur les mouvements sociaux africains, qui sont plus fragiles qu'au Brésil par exemple", a-t-il expliqué. La forte présence d'organisations chrétiennes, qui ont rivalisé avec les vedettes traditionnelles des FSM, les syndicats et les groupes radicaux, a en effet montré l'état encore embryonnaire des relais sociaux africains.

Raffaela Bolini, représentante du Forum social européen, a toutefois admis que l'un des défis des prochains forums serait "d'améliorer la participation des communautés exclues" et non organisées, après que des critiques se sont abattues en début de Forum sur les prix d'entrées, jugés prohibitifs pour la population kényane.

Plus globalement, le mouvement altermondialiste, qui tente de proposer des alternatives politiques concrètes depuis son apparition, au début des années 2000 à Porto Alegre, a décidé de ne pas organiser de FSM en 2008, privilégiant plutôt un ou plusieurs jours de "mobilisation mondiale" pour mettre en valeur les campagnes de citoyens à travers le monde.

Les participants ont également posé les bases d'une journée d'action le 20 mars contre la guerre en Irak, ainsi que d'une semaine de mobilisation du 14 au 21 octobre pour l'annulation de la dette.

Les groupes les plus radicaux comme No Vox ou Stop the war prévoient en outre des manifestations en marge du sommet du G8 qui se tiendra en juin en Allemagne.

Le prochain Forum social mondial aura lieu en 2009 dans une ville du Sud qui reste à déterminer.

Le véritable rôle des missionnaires à l’époque coloniale

Le véritable rôle des missionnaires à l’époque coloniale

Les missionnaires ont-ils vraiment évangélisé les Nègres ou ont-il tout simplement servi les intérêts des puissances coloniales ?

Le véritable rôle des missionnaires à l’époque coloniale.
(JPEG) Pour nous faire une idée du rôle des missionnaires à l’époque coloniale, penchons nous sur la déclaration faite en 1920 par Monsieur Jules Renquin, Ministre des colonies de Belgique au Congo-Belge [1].
Celle-ci fut son allocution de bienvenue aux missionnaires arrivés en Afrique à cette date :
 
"Révérends pères et chers compatriotes, Soyez les bienvenus dans notre seconde patrie, le Congo-Belge.
La tâche que vous êtes conviés à y accomplir est très délicate et demande beaucoup de tact. Prêtres, vous venez certes pour évangéliser. Mais cette évangélisation doit s’inspirer de notre grand principe : tout avant tout pour les intérêts de la métropole (la Belgique).
 
Le but essentiel de votre mission n’est donc point d’apprendre aux noirs à connaître Dieu. Ils le connaissent déjà. Ils parlent et se soumettent à un Nzambé ou un Nvindi-Mukulu et que sais-je encore. Ils savent que tuer, voler, calomnier, injurier est mauvais.
 
Ayez le courage de l’avouer, vous ne venez donc pas leur apprendre ce qu’ils savent déjà. Votre rôle consiste, essentiellement, à faciliter la tâche aux administratifs et aux industriels. C’est donc dire que vous interpréterez l’évangile de la façon qui sert le mieux nos intérêts dans cette partie du monde.
(JPEG)
CATHECHISME COLONIAL
 
Pour ce faire, vous veillerez entre autres à :
 
. Désintéresser nos sauvages des richesses matérielles dont regorgent leur sol et sous-sol, pour éviter que s’intéressant, ils ne nous fassent une concurrence meurtrière et rêvent un jour à nous déloger. Votre connaissance de l’évangile vous permettra de trouver facilement des textes qui recommandent et font aimer la pauvreté. Exemple : "Heureux sont les pauvres, car le royaume des cieux est à eux" et "Il est plus difficile pour un riche d’entrer au ciel qu’à un chameau d’entrer par le trou d’une aiguille". Vous ferez donc tout pour que ces Nègres aient peur de s’enrichir pour mériter le ciel.
 
. Les contenir pour éviter qu’il ne se révoltent. Les administratifs ainsi que les industriels se verront obligés de temps en temps, pour se faire craindre, de recourir à la violence (injurier, battre...). Il ne faudrait pas que les Nègres ripostent ou nourrissent des sentiments de vengeance. Pour cela, vous leur enseignerez de tout supporter. Vous commenterez et les inviterez à suivre l’exemple de tous les saints qui ont tendu la deuxième joue, qui ont pardonné les offenses, qui ont reçu sans tressaillir les crachats et les insultes.
 
. Les détacher et les faire mépriser tout ce qui pourrait leur donner du courage de nous affronter. Je songe ici spécialement à leurs nombreux fétiches de guerre qu’ils prétendent les rendre invulnérables. Etant donné que les vieux n’entendraient point les abandonner, car ils vont bientôt disparaître, votre action doit porter essentiellement sur les jeunes.
 
. Insister particulièrement sur la soumission et l’obéissance aveugles. Cette vertu se pratique mieux quand il y a absence d’esprit critique. Onc évitez de développer l’esprit critique dans vos écoles. Apprenez-leur à croire et non à raisonner. Instituez pour eux un système de confession qui fera de vous de bons détectives pour dénoncer tout noir ayant une prise de conscience et qui revendiquerait l’indépendance nationale.
 
. Enseignez-leur une doctrine dont vous ne mettrez pas vous même les principes en pratique. Et s’ils vous demandaient pourquoi vous comportez-vous contrairement à ce que vous prêchez, répondez leur que "vous les noirs, suivez ce que nous vous disons et non ce que nus faisons". Et s’ils répliquaient en vous faisant remarquer qu’une foi sans pratique est une foi morte, fâchez-vous et répondez "heureux ceux qui croient sans protester".
(JPEG)

Missionnaire avec escorte

. Dites-leur que leurs statuettes sont l’œuvre de Satan. Confisquez-les et allez remplir nos musées (...) Faites oublier aux noirs leurs ancêtres.
 
. Ne présentez jamais une chaise à un noir qui vient vous voir (...) Ne l’invitez jamais à dîner même s’il vous tue une poule chaque fois que vous arrivez chez lui. Ne jamais dire "vous" à un noir, car il se croirait l’égal du blanc.
 
. Considérez tous les noirs comme des petits enfants (...) exiger qu’il vous appellent tous "mon père" (...).
Ce sont là, Cher compatriotes, quelques-uns des principes que vous appliquerez sans faille. Vous en trouverez beaucoup d’autres dans des livres et textes qui vous seront remis à la fin de cette séance. Le Roi attache beaucoup d’importance à votre mission.
Aussi a-t-il décidé de faire tout pour vous la faciliter. Vous jouirez de la très grande protection des administratifs.
 
Vous aurez de l’argent pour vos œuvres évangéliques et vos déplacements".
Tout est dit ! 
Références bibliographiques:
[1] Avenir colonial Belge, n° du 30 octobre 1921 Bruxelles

L’OMS rappelle que le pian ,une maladie oubliée, sévit toujours

"Aujourd’hui, plus de 500 000 personnes sont touchées par le pian, provoqué par une bactérie hélicoïdale qui pénètre par une coupure cutanée, provoquant des boutons qui éclatent, s’ulcèrent et se propagent sur tout le corps. Dans les années 50, plus de 50 millions de personnes dans le monde étaient touchées par cette maladie jusqu’à ce que l'OMS, en partenariat avec l’Unicef, mette sur pied un programme massif de lutte pour l’éliminer partout dans le monde. Le Programme mondial de lutte contre le pian, pleinement opérationnel entre 1952 et 1964, était parvenu à traiter 300 millions de personnes dans 50 pays, réduisant les taux de prévalence mondiaux de la maladie de plus de 95% et parvenant pratiquement à éradiquer cette affection. Toutefois, après l’énorme succès du programme, la surveillance de la maladie s’est relâchée, ce qui lui a permis de faire sa réapparition au XXIe siècle".

República Democrática del COngo

COMMUNIQUE DE
 L’APARECO
 
MASSACRE DES CONGOLAIS DANS LE BAS-CONGO
 
PAR JOSEPH KABILA
 
Le Bureau du Comité National de
 l’APARECO, a tenu ce lundi 5 février 2007 à Paris en
 France, une réunion extraordinaire sous la direction
 de son Président, Monsieur Honoré NGBANDA NZAMBO KO
 ATUMBA, à la suite du massacre de plusieurs
 centaines des patriotes congolais (selon les
 indications internes de l’ANR), intervenu dans la
 Province du Bas Congo en République Démocratique du
 Congo. 
 
Après avoir récolté et réuni
 les récits des témoins oculaires de ces horreurs,
 les confidences de certains officiers et soldats de
 l’armée congolaise présents sur le théâtre des
 opérations, ainsi que les témoignages de certaines
 familles des victimes, le Comité national de
 l’APARECO, après examen et délibération des éléments
 en sa possession ;
 
1. Confirme le massacre horrible de
 plusieurs centaines des citoyens congolais qui
 protestaient contre la fraude électorale et les
 pratiques de la corruption exercées par Joseph
 KABILA et ses valets du PPRD pour détourner la
 volonté du souverain primaire et travestir le sens
 profond de la Démocratie en RDC ;
 
2. Confirme la responsabilité directe de
 Joseph KABILA dans ce massacre, à travers les ordres
 fermes qu’il a personnellement donnés aux
 responsables de son armée de réprimer « fermement et
 sans pitié » ces manifestations « pour servir de
 leçon aux Kinois et autres Congolais qui seraient
 tentés de suivre l’exemple du Bas Congo » ;
 
3. Rappelle à l’opinion nationale et
 internationale, les mêmes dispositions criminelles
 prises dans un passé récent par Joseph KABILA, dans
 des moments de haute tension sociale, pour réprimer
 dans le sang le peuple congolais. Ce fut notamment
 le cas de la période de tension qui précéda la
 proclamation des résultats définitifs de l’élection
 présidentielle, pendant laquelle Joseph KABILA 
déploya sous les yeux de l’ONU et des troupes de
 l’EUFOR, les unités de son armée et de celles de
 ses alliés africains, avec des consignes précises de
 réprimer dans le sang toute velléité de
 manifestation populaire, et d’en imputer la
 responsabilité à l’opposition ; 
 
4. Dénonce l’intention manifeste et la
 volonté préméditée de Monsieur Joseph KABILA de
 décimer sans pitié tous les Congolais qui osent
 s’opposer à l’installation de sa dictature qui a
 pour but d’achever l’œuvre d’occupation et
 d’annexion d’une grande partie du territoire
 congolais au profit du Rwanda.
 
5. Déplore les commentaires de Monsieur
 SWING, Représentant spécial du SG de l’ONU au Congo,
 cité par le journaliste de RFI de ce lundi 05
 février à 6h30’, quand il s’exclame : « je n’ai
 jamais vu pareille chose dans ma vie ». Car, de
 telles déclarations dénotent de l’irresponsabilité
 et de la complicité tacite de la part du patron de
 la MONUC qui a pour mandat de garantir la sécurité
 du peuple congolais. 
 
A la lumière de la gravité de cette
 situation, le Bureau du Comité national de l’APARECO
 :
 
1. Interpelle le Parlement congolais et
 demande aux patriotes élus du peuple au sein de
 cette institution, de bousculer les tabous et la
 peur en vue d’exiger sans tarder l’ouverture d’une
 enquête parlementaire dont la Commission devrait
 être composée des élus de toutes les tendances
 politiques ;
 
2. Invite toute l’opposition et toute la
 résistance congolaises à s’unir pour boycotter par
 tous les moyens, la prochaine visite du roi des
 Belges en République Démocratique du Congo, visite
 que les lobbies politiques et financiers belges
 considèrent comme « une récompense à Joseph KABILA »
 pour les facilités de pillage et de recolonisation
 qu’il leur a accordées;
 
 
3. Demande au Représentant spécial de l’ONU
 d’entreprendre sans tarder des démarches nécessaires
 pour l’ouverture sans délais d’une enquête
 internationale sur ces massacres odieux de plus de
 cents Congolais ;
 
4. Demande au Parlement congolais d’œuvrer
 pour la libération des prisonniers politiques et
 d’opinion détenus par la seule volonté de Joseph
 KABILA ; il s’agit notamment du Pasteur Fernando
 KUTINO et de Mme Marie Thérèse NLANDU, candidate à
 la présidence de la République.
 
5. Invite tout le peuple congolais, hommes,
 femmes et enfants, à se mobiliser comme un seul
 homme, autour du sang de nos martyrs qui viennent de
 tomber sous les balles meurtrières de l’ennemi, et à
 poursuivre sans relâche le noble combat pour la
 libération et pour la souveraineté, afin que leur
 sacrifice ne soit pas vain !
 
6. Lance un appel solennel à tous les
 officiers et militaires des Forces armées
 congolaises à refuser catégoriquement à partir
 d’aujourd’hui, de servir de bourreaux pour
exterminer le peuple pour lequel ils ont juré de
 verser leur sang pour sa protection ; mais leur
 demande à se rendre plutôt disponibles pour libérer
 le peuple congolais de l’humiliation, et de la
 violence dont il est aujourd’hui victime de la part
 des étrangers qui occupent impunément les
 institutions de notre pays. 
 
Fait à Paris, le 5 Février 2007
 
 
Pour le Bureau du Comité national de l’APARECO
 
Paul Rigobert AKANGA
 
Secrétaire Général Adjoint chargé de l’idéologie
 
et Porte-Parole a.i 

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